Dernier épisode concernant la modélisation de la bielle sur ZW3D.
Les précédents articles ont permis de prendre en main l’interface et de produire le brut.
Dans celui-ci nous allons usiner, par opération booléenne, les deux alésages.
Les usinages
Nous sommes ici sur un logiciel associatif et paramétré, j’ai souhaité que les usinages soient toujours aux bons endroits par rapport aux bossages brut de la bielle.
Pour faire cela, j’ai produit deux esquisses dont l’une est placé sur l’origine du modèle (comme le bossage principal) et l’autre est située à la même cote d’entraxe que sur le brut. Il suffit de lier les cotes par une formule.
J’ai souhaité vérifier que l’opération booléenne de retrait était envisageable à partir d’une révolution solide aussi bien qu’à partir d’une révolution surfacique.
Le premier bossage a subi une opération booléenne de retrait à partir d’un profil fermé (solide).
Pour le deuxième, j’ai modifié le profil pour que cela soit ouvert et soit donc uniquement un surfacique opérant comme un outil de découpe. C’est ce que l’on ferait sur Catia avec l’opération solide de découpe.
Cela n’a posé aucun problème. ZW3D est parfaitement hybride. Les opérations solides et surfaciques sont strictement miscibles (voire les mêmes).
La vidéo de l’article
Conclusion
Partant de zéro, j’ai tout de même assez facilement réussi à produire une pièce réaliste présentant tous les attributs d’un organe mécanique avec des dépouilles, des congés des symétries et des usinages.
En l’utilisant, on se rend compte que ZW3D est un logiciel avant tout surfacique. Il est très facile de passer du solide au surfacique. Cela ne tient qu’à la fermeture du volume. On peut ainsi supprimer une ou plusieurs faces d’un solide pour quitter le monde solide. Les opérations proposées dans les onglets sont utilisables aussi bien en solide qu’en surfacique. Je comprends donc pourquoi le premier onglet d’outils s’appelle “Modèle” et non “Solide” car les outils sont utilisables dans les deux cas.
Cela change un peu de Catia dans lequel nous sommes obligés de passer d’un atelier à l’autre et de produire des opérations d’extraction pour passer du solide au surfacique et de remplissage (ou épaississement) pour passer du surfacique au solide.
Ici tout est hybride. C’est rapide et transparent et finalement cela semble assez fiable car jusque là les opérations passent sans problème.
Personnellement, cette première approche en conception solide sur ZW3D m’a beaucoup plu.
La prochaine étape sera justement de faire un mix entre solide et surfacique…
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